<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Le Blog de Synesthésie</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php</link><description>L art actuel en réseau</description><language>fr-ca</language><item><title>De m&#233;moire(s) de m&#233;moire</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1607</link><pubDate>Wed, 02 Dec 2009 00:00:00 +0100</pubDate><description>&#60;b&#62;Figures de l&#39;interactivit&#233;… &#60;/b&#62;
Poitiers du 17 au 27 novembre 2010 

&#60;a href=&#34;http//figuresdelinteractivite.com&#34;&#62;www.figuresdelinteractivite.com&#60;/a&#62;

Cette 2e biennale figures de l&#39;interactivit&#233; vient &#224; peine de fermer ses portes que &#60;b&#62;Jean Marie Dallet&#60;/b&#62;, son directeur (scientifique et artistique), et toute son &#233;quipe, pensent d&#233;j&#224; &#224; l&#39;&#233;dition 2012. Mais que dire d&#39;un &#233;v&#233;nement qui semble si &#233;litiste (l&#39;interactivit&#233; n&#39;est pas un m&#233;dias qui parle &#224; tous sauf &#224; parler de la zappette).
On pourrait d&#233;j&#224; dire que c&#39;est une biennale &#224; vivre. On pourrait &#233;crire que si le premier opus de figures de l&#39;interactivit&#233; interrogeait, en 2008 le cin&#233;ma(s), 2010 s&#39;intitule &#60;i&#62;M&#233;moire(s)&#60;/i&#62; et p&#233;rennise un &#233;v&#233;nement international qui interroge, &#224; Poitiers, les rapports entre nous, les utilisateurs des technologies des sciences et des arts de demain (ceux des nouvelles technologies de l&#39;image, de la communication) &#224; travers le ph&#233;nom&#232;ne de l&#39;interactivit&#233; (la zappette qui est aujourd&#39;hui tactile). 

On se souviendra que cette seconde biennale fut articul&#233;e sur deux axes&#160;: Un colloque publique de 3 jours et une s&#233;rie de 8 master classes, qu&#39;elle proposa &#224; des chercheurs, des artistes, des scientifiques et des personnalit&#233;s des arts num&#233;riques internationaux de r&#233;fl&#233;chir autour du th&#232;me de la &#60;i&#62;M&#233;moire(S)&#60;/i&#62;. Ouvertes &#224; tous, et en particulier aux &#233;tudiants de l&#39;EESI (Etablissement sup&#233;rieur d&#39;enseignement artistique) organisateur principal et initiateur de cette Biennale, cette r&#233;flexion biennale sur les arts num&#233;riques interactifs a &#233;t&#233; riche en surprises et en exp&#233;rience.

On avait annonc&#233; la pr&#233;sence de plus d&#39;une trentaine d&#39;artistes chercheurs, tels &#60;b&#62;Don Foresta&#60;/b&#62; (Artiste - Usa), &#60;b&#62;Roger Gill&#60;/b&#62; (Neuropsychiatre - Fr), &#60;b&#62;Olivia Rosenthal&#60;/b&#62; (Universitai...</description></item><item><title>&#171;La couleur du soleil&#187; </title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1606</link><pubDate>Wed, 02 Dec 2009 00:00:00 +0100</pubDate><description>&#60;b&#62;Propos sur une exposition jumel&#233;e &#224; la galerie Talmart et Pottier+Mekouar (juin 2010) : &#171; La couleur du soleil &#187; de Raed Bawayah et &#171; Trous de m&#233;moire &#187; de Julien Taylor&#60;/b&#62;

Les artistes contemporains s&#39;enivrent d&#39;un &#171; d&#233;tournement &#187;, dans leurs œuvres les plus vari&#233;es, du sens litt&#233;ral des r&#233;alit&#233;s qui nous entourent. On peut le comprendre comme un ressentiment dont l&#39;objet serait l&#39;ordre, qualifi&#233; autrefois de transcendant, qui n&#39;est plus reconnu aujourd&#39;hui comme l&#39;explication du monde. On peut douter de la clairvoyance des arguments si uniformes de ces artistes, qui justifient leurs œuvres par des pr&#233;tentions sociologiques, o&#249; l&#39;on peut voir un masque, pos&#233; sur le d&#233;ni de l&#39;ordre en question. La r&#233;flexion consciente de ces artistes est rarement au niveau de ce que disent vraiment leurs œuvres, guid&#233;es par leur instinct. Et ce recul de l&#39;esprit n&#39;est peut-&#234;tre qu&#39;un signe des temps… 

Il semble que les œuvres photographiques de &#60;b&#62;Raed Bawayah&#60;/b&#62; se situent au-del&#224; de ces &#233;cueils. Raed, dans une s&#233;rie de photographies intitul&#233;e &#171; La couleur du soleil &#187;, se garde de tout d&#233;tournement, subjectif ou objectif, en guettant dans la campagne roumaine des bouts de vie qui, tels qu&#39;il parvient &#224; les capter dans son objectif, d&#233;passent leur valeur anecdotique. Ces images en effet nous parlent de ce fameux &#171; Ordre &#187; qui, sans &#234;tre tourn&#233; en d&#233;rision, n&#39;est pas davantage l&#39;objet d&#39;une nostalgie r&#233;trograde. Raed semble plut&#244;t superposer, dans une seule vision, une seule image, la grandeur de cet ordre et le sens n&#233;faste qu&#39;il peut prendre dans notre ou dans les civilisations, quand on reconna&#238;t en lui une r&#233;ponse, cathartique si l&#39;on veut, &#224; la violence qui nous habite et qui serait le ferment de la culture humaine. 

J&#39;ignore comment Raed justifie lui-m&#234;me ses photogr...</description></item><item><title>&#171; Fare Mundi &#187; ou : faire semblant  de faire monde? </title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1605</link><pubDate>Mon, 01 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><description>A l&#39;heure o&#249; je pose ces mots, nombreux coll&#232;gues ont d&#233;vers&#233; leur m&#233;contentement sur la plus r&#233;cente et 53e &#233;dition de la Biennale de Venise, ce qui arrive finalement &#224; chaque fois, alors que les artistes n&#39;y sont pas pour grand chose. Ce ph&#233;nom&#232;ne vient certainement de l&#39;insatisfaction chronique du monde de l&#39;art qui cr&#233;e le besoin d&#39;aller voir la Biennale de Venise et celui aussi d&#39;&#234;tre t&#233;moin (j&#39;y &#233;tais) et d&#39;avoir l&#39;impression de participer &#224; la reconnaissance des artistes que cr&#233;dite in&#233;vitablement cet &#233;v&#233;nement en particulier. 
Pour ma part, c&#39;est certainement plus dans la pr&#233;tention du titre que je m&#39;arr&#234;terai et dans un regard plut&#244;t constructif sur cette 53&#232;me biennale o&#249; de remarquables projets nous ont &#233;t&#233; propos&#233;s dans un contexte o&#249; les critiques sont de plus en plus grandes autour de la notion de biennale. Fort  heureusement des instances comme celle de la biennale de Sao Paulo ou de la Kunsthalle de Bergen font la part belle &#224; l&#39;analyse et je l&#39;esp&#232;re aussi &#224; de nouvelles propositions . 
Daniel Birnbaum, commissaire de cette derni&#232;re &#233;dition a choisit la th&#233;matique g&#233;n&#233;rale de &#171; Fare Mundi &#187; (faire monde). Si ce titre tr&#232;s g&#233;n&#233;rique pourrait impliquer celui qui regarde, malheureusement aucun dispositif de n&#233;gociation ou d&#39;&#233;change n&#39;&#233;tait propos&#233; dans l&#39;articulation de l&#39;exposition ou qu&#39;exceptionnellement par certains artistes que j&#39;&#233;voquerai plus loin. Il est donc bien logique qu&#39;on se sente un peu en dehors (du titre) quand on a l&#39;impression de vivre dans le m&#234;me monde, d&#39;une fa&#231;on ou d&#39;une autre et que peu d&#39;&#233;l&#233;ments sont mis &#224; disposition... Pour ma part, ce titre me plaisait car j&#39;avais imagin&#233; (suis-je b&#234;te !) avant m&#234;me de me rendre &#224; Venise que cette Biennale donnerait enfin la possibilit&#233; d&#39;associer des mondes et des usages diff&#233;rents, d&#39;en mo...</description></item><item><title>Sans titre</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1602</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 +0100</pubDate><description>...</description></item><item><title>&#60;b&#62;Krzysztof Wodiczko, &#60;i&#62;Go&#38;#347;cie/Guests&#60;/i&#62;, 2009&#60;/b&#62;</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1599</link><pubDate>Mon, 08 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><description>Video installation, 17,17 minutes 
Exposition dans le Pavillon polonais/  Exhibition in the Polish Pavilion
53e Biennale de Venise : Making Worlds
www.labiennale.org
Du 7.06 au 22.11.2009
Director Daniel Birnbaum
organiser La Fondazione La Biennale di Venezia
www.labiennale.art.pl
Photos : courtesy of the artist, Profile Foundation and Zach&#38;#281;ta National Gallery of Art, Warsaw


L&#39;autre, au sens de l&#39;&#171; &#233;tranger &#187;, est une figure centrale dans l&#39;oeuvre de Krzysztof Wodiczko. Cette figure,  &#171; Guests &#187;, l&#39;installation de l&#39;artiste dans le Pavillon Polonais la convoque avec une pl&#233;nitude formelle qui atteint presque la perfection de ce qui semble &#234;tre l&#39;une de ses recherches artistiques privil&#233;gi&#233;es : inscrire dans la r&#233;alit&#233; visible quelque chose qui ne se voyait pas autrement, faire appara&#238;tre en pleine lumi&#232;re ce qui reste ind&#233;cel&#233; dans le quotidien. La projection est  un des moyens utilis&#233;  par  Krzysztof Wodiczko depuis les ann&#233;es 80, que ce soit dans les galeries et mus&#233;es. Elle est devenue sa signature favorite pour r&#233;v&#233;ler ce qui se cache derri&#232;re les apparences dans l&#39;espace public partag&#233;.

A Venise, les projections ne sont pas faites &#224; l&#39;ext&#233;rieur mais &#224; l&#39;int&#233;rieur du Pavillon, &#171; derri&#232;re &#187; ses murs dirait-on, une nouvelle fa&#231;on de g&#233;rer les fameuses &#171; d&#233;couvertes &#187; de l&#39;espace sc&#233;nique th&#233;&#226;tral. Murs artificiels, ouverts symboliquement par l&#39;artiste par des fausses fen&#234;tres qui  permettent d&#39;entrer en relation avec des personnes sur lesquelles d&#39;habitude notre regard ne s&#39;arr&#234;te pas. Des travailleurs pr&#233;caires qui font des m&#233;tiers ingrats  ou d&#233;cal&#233;s : femmes ou hommes de m&#233;nage, vendeurs &#224; la sauvette, travailleurs de force mais aussi artistes, po&#232;tes. Normativement, ceux qui ne poss&#232;dent pas le droit d&#39;&#234;tre l&#224;, se doivent de rester muet. Ici,...</description></item><item><title>Exposition &#60;i&#62;Nous ne vieillirons pas ensemble&#60;/i&#62; par le label hypoth&#232;se</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1598</link><pubDate>Sun, 07 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><description>&#60;i&#62;Nous ne vieillirons pas ensemble&#60;/i&#62; n&#39;est pas une exposition sur la rupture, l&#39;infid&#233;lit&#233; ou sur le temps qui fait ombrage &#224; nos amours,  sempiternellement envisag&#233;es comme &#233;ternelles, telles que Maurice Pialat le traitait en 1972. Quoique cette exposition ath&#233;matique, si on s&#39;en tient au texte de pr&#233;sentation, r&#233;v&#232;le des mises en regard entre diff&#233;rentes œuvres, qui pourraient sans cesse s&#39;inverser, se confondre, s&#39;isoler et se mouvoir &#224; travers le temps et l&#39;espace.

En effet, cette exposition est r&#233;partie et limit&#233;e en cinq lieux, mais elle forme un unique cycle, qu&#39;on imagine se prolonger &#224; l&#39;infini, tels nos mus&#233;es imaginaires exponentiels.  C&#39;est un peu comme une collection de mus&#233;e qui s&#39;accroche, se d&#233;croche, se raccroche, s&#39;&#233;parpille puis se r&#233;unit et s&#39;augmente de mille et une fa&#231;ons.
Les commissaires de label hypoth&#232;ses d&#233;veloppent des expositions selon des cadres &#233;laboratifs et collaboratifs. Pour ce deuxi&#232;me volet de Nous ne vieillirons pas ensemble, ils ont choisi une soixantaine d&#39;œuvres d&#39;une quarantaine d&#39;artistes. L&#39;ensemble a le m&#233;rite et le charme de d&#233;passer le cadre souvent trop segmentaire des expositions temporaires et mono-th&#233;matiques.

M&#234;me s&#39;il n&#39;y a pas de th&#233;matique revendiqu&#233;e, en dehors de la volont&#233; de &#171; recenser un ensemble non-exhaustif de distinctions ontologiques &#187;, plusieurs questions &#233;mergent. Notamment la question existentielle et universelle des pauvres mortels et vaniteux que nous sommes : Comment d&#233;fier le temps ?  A travers ce parcours, on creuse cette question par les fac&#233;ties et la capacit&#233; des artistes &#224; d&#233;jouer l&#39;immuabilit&#233; et l&#39;&#233;ph&#233;m&#232;re &#224; travers leurs œuvres.

La vid&#233;o par ces techniques de montage, de traitement de l&#39;image et la mise en sc&#232;ne, permet de d&#233;r&#233;gler le temps et les comportements. &#60;b&#62;David Ortsman...</description></item><item><title>Ryoichi Kurokawa : Rheo </title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1597</link><pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><description>D&#233;couverte au dernier Festival Exit (2), l&#39;installation audiovisuelle Rheo (1) est une exp&#233;rience intense d&#39;immersion dans un son spatialis&#233; extr&#234;mement sophistiqu&#233; et dans des images o&#249; pixel, dessins et photographies de paysages s&#39;entrem&#234;lent. Cette œuvre est compos&#233;e d&#39;images concr&#232;tes et de nappes de musique et sons enregistr&#233;s, anim&#233;s de fa&#231;on g&#233;n&#233;rative. Nous sommes plong&#233;s dans une unit&#233; chromatique gris argent&#233;, perturb&#233;e &#224; certains moments par des scratchs qui cr&#233;ent des perles de pixels, ou variant selon des s&#233;ries d&#39;ambiances qui nous font franchir les limites entre naturel et artificiel avec des transitions ind&#233;celables. 
On peut se laisser entra&#238;ner sans dommage dans Rheo. Ryoichi Kurokawa n&#39;essaie pas de manipuler grossi&#232;rement nos &#233;motions par des compositions brutalistes, comme le font certains cr&#233;ateurs num&#233;riques. Ici tout est raffinement, et harmonie, ce qui n&#39;exclut pas que l&#39;artiste exacerbe notre sensorialit&#233; et nous porte vers un univers total o&#249; on &#171;regarde le son et entend les images&#160;&#187;. Rheo pour l&#39;instant dure 30 minutes, son cr&#233;ateur d&#233;veloppe une version longue du projet qui le tendra vers une bonne heure d&#39;exp&#233;rience du sublime.
Le son et l&#39;image pourront stimuler toutes les perceptions du spectateur de fa&#231;on synesth&#233;sique, un principe que l&#39;artiste a adopt&#233; depuis le d&#233;but de son parcours. Chaque signal est transmis au spectateur, il peut y voir ses propres images, avoir la possibilit&#233; d&#39;&#233;veiller de nouveaux sens et &#233;motions.  La cr&#233;ation de ce triptyque d&#39;images et de son spatialis&#233;, de nature hybride m&#234;lant pr&#233;l&#232;vements analogiques et compositions de synth&#232;se, remonte &#224; deux ans.
Pour Kurokawa, les technologies servent &#224; pr&#233;senter des choses totalement in&#233;dites, qui naissent &#224;  l&#39;int&#233;rieur de l&#39;esprit. Il estime que ces outils num&#233;riqu...</description></item><item><title>Andr&#233;e Philippot-Mathieu : Alt&#233;rit&#233;s</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1593</link><pubDate>Tue, 02 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><description>&#60;i&#62;Identit&#233;, identique, le portrait ressemblant ? 
Individu : qui ne peut &#234;tre divis&#233; ou hypostase : nature, substance
Personne : persona (masque au th&#233;&#226;tre) r&#244;le que nous jouons aux autres et &#224; nous-m&#234;me sans n&#233;cessairement en &#234;tre conscient.
Identit&#233; priv&#233;e : l&#39;int&#233;rieur, identit&#233; sociale : ce que la personne repr&#233;sente
Les biothechnologies (sciences du vivant) nous incitent &#224; ne plus consid&#233;rer que notre corps est immuable et qu&#39;il exprime notre identit&#233;. Le corps est un point d&#39;ancrage de la construction de soi et de plus il participe &#224; sa construction et &#224; sa lecture par les autres.&#60;/i&#62;

Les oeuvres cr&#233;&#233;es par Andr&#233;e Philippot-Mathieu dans ces derni&#232;res ann&#233;es, s&#39;articulent par s&#233;ries et t&#233;moignent d&#39;un cheminement qui l&#39;a men&#233;e, - dans la recherche d&#39;une plus grande libert&#233; quant &#224; la pratique de la peinture, de la sculpture et de l&#39;installation -, &#224; la photographie puis &#224; une hybridation des d&#233;marches ant&#233;rieures par des proc&#233;d&#233;s num&#233;riques qui donnent une nouvelle valeur au geste pictural. 
Depuis 2005 en effet, Andr&#233;e Philippot-Mathieu travaille sur l&#39;identit&#233;, personnelle, sociale et culturelle. Dans ses s&#233;ries, elle traque l&#39;humain dans sa mani&#232;re d&#39;&#234;tre et de vivre, passant de l&#39;intime au collectif, des portraits aux paysages urbains.

Dans ce livre, elle prend la posture du peintre et du photographe portraitistes. Tout portrait est traditionnellement pr&#233;sent&#233; comme une tentative de saisie de la v&#233;rit&#233; existentielle du mod&#232;le. Mais cette qu&#234;te autour de l&#39;identit&#233;, notion qui a toujours &#233;t&#233; au coeur du travail d&#39;APM, est men&#233;e l&#224; de fa&#231;on non pr&#233;datrice, non pas avec la volont&#233; de percer l&#39;autre ou de le capturer dans ses retranchements les plus intimes, mais avec le d&#233;sir de laisser parler sa propre mani&#232;re de percevoir le mod&#232;le, de d&#233;crypter et d...</description></item><item><title>Jouer au Sugoroku avec Catherine Beaugrand &#224; St-Etienne</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1583</link><pubDate>Sun, 02 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>Catherine Beaugrand a con&#231;u le projet de jeu artistique Sugoroku dans le cadre de la Biennale du design de Saint-Etienne. Pour m&#233;moire la Biennale &#171; confronte l&#38;#8217;innovation, est une plate-forme d&#38;#8217;&#233;changes et de rencontres&#187;. A la Cit&#233; du Design, lieu principal d&#38;#8217;exposition de la Biennale, on d&#233;ambule dans l&#38;#8217;exposition du meilleur des objets du quotidien. Sauf dans l&#38;#8217;espace Sugoroku, un plateau vide &#224; l&#38;#8217;exception de quelques ordinateurs et de personnes disponibles pour expliquer comment on peut partager l&#38;#8217;exp&#233;rience d&#38;#8217;un &#171; objet &#187; &#233;vanescent qui, comme le dit l&#38;#8217;artiste, &#171; combine la marche urbaine, les syst&#232;mes de g&#233;olocalisation, les t&#233;l&#233;phones portables et Internet. &#187;. 
Bien que faisant appel aux technologies du num&#233;rique et des r&#233;seaux, on ne peut jouer que si on exp&#233;rimente physiquement un territoire, celui qui relie la Cit&#233; du design au plateau de Montreynaud. L&#38;#8217;action consiste &#224; ouvrir un compte sur le site, puis on doit accomplir un parcours accompagn&#233; par son t&#233;l&#233;phone mobile, et un plan de la ville. Il s&#38;#8217;agit de quitter le centre pour aller en p&#233;riph&#233;rie et y rep&#233;rer les endroits o&#249; ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s des &#171; mobile-tags &#187; (ou Flash-tag, ou Qr-code), autrement dit une sorte de code barre qui permet de connecter le t&#233;l&#233;phone &#224; un serveur, o&#249; on peut t&#233;l&#233;charger des images, les classer dans un espace en ligne et les &#233;changer avec d&#38;#8217;autres internautes adh&#233;rents du r&#233;seau Sugoroku.
Ainsi ce jeu de piste utilise les flux &#233;lectro-magn&#233;tiques, - dont la physicalit&#233; est difficilement perceptible mais qui nous enserrent dans un r&#233;seau dense -,  et les associe &#224; un arpentage de l&#38;#8217;espace public qui nous m&#232;ne par les transports en commun et la marche dans des lieux peu fr&#233;quent&#233;s par les non riverains....</description></item><item><title>Des fant&#244;mes hantent une &#171;machine &#224; habiter&#187; de Le Corbusier</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1581</link><pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>Des fant&#244;mes hantent une &#171; machine &#224; habiter &#187; de Le Corbusier

Marcher dans la Cit&#233; Internationale Universitaire de Paris, un soir d&#38;#8217;automne, peut suffire &#224; amorcer un &#60;i&#62;delirium spectral&#60;/i&#62;. Dans cet immense parc aux multiples et imposants pavillons, le marcheur solitaire se laisse facilement d&#233;sorienter tout &#224; la fois par le plaisir de fl&#226;ner, de scruter les merveilles architecturales et d&#38;#8217;y projeter des scenarii.
Jusqu&#38;#8217;au 30 novembre, vous pourrez y errer &#224; souhait jusqu&#38;#8217;&#224; ce que vous croisiez, sur une rotonde, une sculpture de Philippe Le Glo de Besses et Simon Jaffrot, dispos&#233;e telle une Fontaine. Ce parall&#233;l&#233;pip&#232;de de bois, surmont&#233; d&#38;#8217;un prisme&#60;&#224; l&#38;#8217;int&#233;rieur r&#233;fl&#233;chissant et diffractant par des miroirs, produit un effet d&#38;#8217;&#233;blouissement et d&#38;#8217;hybridit&#233; : il interpelle et fait appel. En dirigeant le regard vers le pavillon voisin, celui de la Suisse, on s&#38;#8217;aper&#231;oit tr&#232;s vite que divers &#233;l&#233;ments pr&#233;sagent d&#39;une &#233;trange occupation dans le b&#226;timent de Le Corbusier (1887-1965). &#60;i&#62;Cosmogonic&#60;/i&#62;, une sculpture de Guillaume Pilet sur le toit laisse pr&#233;sager une invasion myst&#233;rieuse, tout comme l&#38;#8217;agencement inconvenu des &#233;l&#233;ments dans le salon courbe, qu&#38;#8217;on aper&#231;oit de l&#38;#8217;ext&#233;rieur par la baie vitr&#233;e.
Autant de myst&#232;res qui suscitent la curiosit&#233; sur la nature de cette invasion et offrent la possibilit&#233; de visiter l&#38;#8217;int&#233;rieur d&#38;#8217;une des constructions majeures de Le Corbusier. La construction du pavillon Suisse (1930-1933) a en effet marqu&#233; les pr&#233;misses exp&#233;rimentales de sa s&#233;rie des &#171; Unit&#233;s d&#38;#8217;habitation &#187;.

Dans l&#38;#8217;entr&#233;e, l&#38;#8217;&#60;i&#62;Homonculus&#60;/i&#62; de Matthieu Mercier, la suspension centrale &#60;i&#62;Mur&#232;nes&#60;/i&#62; de Simon Jaffrot, une photographie de chantier de Rapha&#235;l Zarka et...</description></item><item><title>Plan&#232;tes sonores (radiophonie, arts, cin&#233;ma) </title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1576</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>Les tentatives d&#39;approche historique et critique de la cr&#233;ation sonore &#224; l&#39;&#232;re de la phonographie g&#233;n&#233;ralis&#233;e sont assez rares. Aussi nous ne pouvons que louer l&#39;entreprise originale d&#39;Alexandre Castant qui, avec cet ouvrage composite, explore de mani&#232;re patiente, &#233;rudite et inventive la mise en oeuvre du son dans des champs aussi divers que la radiophonie, l&#39;essai audiovisuel ou encore et surtout celui de la mise en sc&#232;ne plastique des sons.
Il n&#39;est pas ais&#233; de s&#39;affranchir de la cr&#233;ation musicale lorsque l&#39;on cherche &#224; montrer les potentiatil&#233;s artistiques des sons organis&#233;s, agenc&#233;s en une forme originale autonome. Convoquant au pr&#233;alable les recherches parall&#232;les d&#39;Abraham Moles sur la notion de bruit et celle de Schaeffer sur l&#39;objet sonore, Alexandre Castant nourrit beaucoup plus son analyse des usages concr&#234;ts du dispositif photo-phono-graphique que du discours musical rel&#233;gu&#233; ici plut&#244;t en arri&#232;re-plan.
C&#39;est donc &#224; juste titre que sa r&#233;flexion renvoie tout d&#39;abord &#224; la cr&#233;ation radiophonique en tant que premier lieu d&#39;exposition ouvert &#224; des exp&#233;rimentations transversales d&#39;artistes issus autant de l&#39;&#233;criture (po&#232;sie, litt&#233;rature), du th&#233;&#226;tre, des arts plastiques, du cin&#233;ma, de la musique. Il est &#224; juste titre rappel&#233; ici que Schaeffer en a &#233;t&#233; le grand &#233;claireur avec la cr&#233;ation du studio d&#39;essai puis du club d&#39;essai dans les ann&#233;es 40. L&#39;Atelier de Cr&#233;ation Radiophonique prolonge aujourd&#39;hui ces pratiques exploratoires transversales sur France Culture (pour combien de temps encore ?). 
Autre m&#233;rite de cet ouvrage, celui de proposer au spectateur candide - ou m&#234;me avis&#233; - une r&#233;-&#233;valuation du r&#244;le du son dans la fiction cin&#233;matographique &#224; partir d&#39;œuvres aussi exigentes et singuli&#232;res que celles d&#39;Alain Robbe-Grillet, de Godard sans oublier les Tati, Bres...</description></item><item><title>Ruth Baettig : Vagabondage</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1575</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>&#60;i&#62;“L&#39;art moderne, c&#39;est sa vertu premi&#232;re, refuse de consid&#233;rer comme s&#233;par&#233;s le produit fini de l&#39;existence &#224; mener. Praxis &#233;gale po&#233;sie. Cr&#233;er, c&#39;est se cr&#233;er ” Nicolas Bourriaud - (Formes de vie, l&#39;art moderne et l&#39;intervention de soi, Essai, Ed. Deno&#235;l, 1999 )&#60;/i&#62;

Ruth Baettig n&#39;a pas perdu une des le&#231;ons de la modernit&#233;, qui a mis au centre l&#39;art et la vie, l&#39;exp&#233;rience et l&#39;acte, le jeu/je de soi; plus sp&#233;cifiquement, les dada&#239;stes affichent une auto d&#233;rision d&#39;eux-m&#234;mes et du monde, monde qui se montre d&#233;r&#233;gl&#233;, en prise &#224; un d&#233;cha&#238;nement de l&#39;horreur : la logique de la productivit&#233; se retourne contre l&#39;homme et les perspectives avanc&#233;es par les positivistes d&#39;une d&#233;sali&#233;nation de l&#39;individu par la machine ressemblent &#224; une d&#233;route, une fin programm&#233;e des id&#233;ologies. L&#39;artiste n&#39;est plus en mesure de produire des formes isol&#233;es et dissoci&#233;es d&#39;un v&#233;cu qui seraient le simple fruit d&#39;un exercice pour une beaut&#233; gratuite &#224; la fa&#231;on des Parnassiens. Il cherche, au contraire, &#224; ancrer son exp&#233;rience de vie, &#224; mettre en œuvre un temps v&#233;cu, quitte &#224; ce que sa pratique artistique produise de la d&#233;rive, de l&#39;errance, du d&#233;sordre, du d&#233;risoire, du burlesque, du hasard, de l&#39;&#233;ph&#233;m&#232;re, de l&#39;inconvenant. La forme s&#39;imbrique &#224; la vie et inversement ; l&#39;interp&#233;n&#233;tration des deux propose d&#39;autres territoires d&#39;investigations, d&#39;autres questionnements dont celui du corps en tant qu&#39;objet de repr&#233;sentation et d&#39;exp&#233;rience. Le corps, en effet, se traduit, au XX&#232;me si&#232;cle, comme un enjeu majeur, tour &#224; tour sujet et objet en fonction des vicissitudes de l&#39;Histoire. Il est, alternativement, victime de disparition, d&#39;&#233;puisement, de destruction, puis source d&#39;&#233;mancipation, d&#39;exaltation, de d&#233;votion: en perp&#233;tuelle mutation et retournement, le corps passe de l&#39;&#233;tat d&#233;mythifi&#233; d&#39;inca...</description></item><item><title>Manifeste d’int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral pour l’art et la culture</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1574</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>Un appel de
- Arpan, Association r&#233;gionale des arts et des cultures num&#233;riques
- Cipac, F&#233;d&#233;ration des professionnels de l&#39;art contemporain
- Collectif national de l&#39;action culturelle cin&#233;matographique et audiovisuelle
- Ensemble pour la culture en Seine-Saint-Denis
- F&#233;d&#233;ration nationale des acteurs &#34;culture multim&#233;dia&#34;
- F&#233;d&#233;rations d&#39;&#233;ducation populaire pour les arts et la culture au quotidien
- Synavi - Syndicat national des arts vivants
- Syndeac - Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles
- Tram - R&#233;seau art contemporain Paris/Ile-de-France
- Ufisc - Union f&#233;d&#233;rale d&#39;intervention des structures culturelles
- Union des musiciens de jazz



&#60;b&#62;APPEL A UNE MOBILISATION CITOYENNE POUR L&#39;ART ET LA CULTURE&#60;/b&#62;


Face au d&#233;sengagement sans pr&#233;c&#233;dent de l&#39;Etat, nous affirmons le caract&#232;re essentiel de la cr&#233;ation, le droit inali&#233;nable pour tout &#234;tre humain d&#39;acc&#233;der &#224; l&#39;imaginaire et &#224; la pens&#233;e, &#224; l&#39;&#233;veil sensible et &#224; l&#39;esprit critique.
Tous les champs et toutes les disciplines de l&#39;art et de la culture appellent &#224; une mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse, intelligente et g&#233;n&#233;reuse, &#224; la hauteur de l&#39;enjeu d&#233;mocratique.

Emparez-vous de ce texte, signez-le et faites-le signer ici :
http://www.sauvonslaculture.fr

ET RENDEZ-VOUS LE MERCREDI 7 MAI pour une grande journ&#233;e de mobilisation nationale autour du texte, dans tous les lieux d&#39;art et de culture (th&#233;&#226;tres, lieux de spectacles et de danse, cin&#233;mas publics et priv&#233;s, lieux d&#39;expositions, lieux d&#39;arts contemporains, lieux de culture multim&#233;dia, lieux de musiques, op&#233;ras, centres culturels, MJC, foyers ruraux, conservatoires, biblioth&#232;ques, m&#233;diath&#232;ques, universit&#233;s, &#233;coles, coll&#232;ges, lyc&#233;es, mus&#233;es, &#233;coles d&#39;arts...).

&#60;b&#62;SAUVONS LA CULTURE !&#60;/b&#62;



&#60;b&#62;...</description></item><item><title>Convulsions de la m&#233;moire</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1570</link><pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>LOIN, Rachid Ouramdane. Th&#233;&#226;tre des Abbesses, mars 2008



                                                     
Avec Loin, sa derni&#232;re cr&#233;ation, Rachid Ouramdane, s&#39;avance sur un terrain min&#233;, celui de la m&#233;moire. Une m&#233;moire qui, avant m&#234;me d&#39;&#234;tre personnelle, est celle qui nous revient d&#39;ailleurs, par bribes et paroles transmises. Cette m&#233;moire familiale, o&#249; s&#39;enchev&#234;trent les destins crois&#233;s de l&#39;Indochine et de l&#39;Alg&#233;rie, est en tension permanente avec l&#39;&#233;criture de l&#39;Histoire. Et pourtant, dans ce montage de t&#233;moignages, d&#39;images et de gestes, Loin impose la certitude d&#39;une implacable et discr&#232;te justesse. 
Comment traduire en images, en mouvements ce qui invariablement ne pourrait &#234;tre circonscrit par les mots et la raison ? Ce qu&#39;alt&#232;re la parole officielle, ce que les politiques &#233;dulcorent en inapparence ? Que faire, donc, de ce qui touche non seulement &#224; une communaut&#233; (et dont les mots d&#39; &#171; &#233;v&#233;nements &#187; comme ceux de &#171; repentance &#187; traduisent tout autant la culpabilit&#233; que la naus&#233;e) &#38;#9472;  mais se pr&#233;sente aussi en douleurs singuli&#232;res, intimes qu&#39;on ne saurait approcher au plus juste, sans voyeurisme abject ? 
Rachid Ouramdane &#233;vite chacun de ces &#233;cueils, esquivant la sentence et le jugement d&#233;finitifs, l&#39;ironie s&#39;arrondissant en une intelligence douce, une discr&#232;te clairvoyance, une chor&#233;graphie compos&#233;e d&#39;alternances. Pour ces raisons, Loin est une pi&#232;ce n&#233;cessaire.

Dispositif

L&#39;espace est r&#233;duit &#224; un quadrilat&#232;re dont quatre n&#233;ons redessinent les bords, les limites, les fronti&#232;res. Leur intensit&#233; lumineuse varie, insensiblement.
Les fronti&#232;res sont-elles changeantes, elles aussi ? 
Sur un &#233;cran qui joue au miroir en pied, des formes souples, comme liquides, peut-&#234;tre rouges, d&#39;un sang indistinct, d&#39;une eau lointaine, fluides de vies dont...</description></item><item><title>Rassemblement des acteurs de la cr&#233;ation  num&#233;rique</title><link>http://www.synesthesie.com/blog.php?postId=1567</link><pubDate>Sun, 02 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate><description>La &#60;a href=&#34;http://www.culture-multimedia.org&#34; target=&#34;_blank&#34;&#62; F&#233;d&#233;ration nationale des acteurs &#34;culture multim&#233;dia&#34; &#60;/a&#62; s&#39;associe &#224; l&#39;UFISC et vous donne rendez-vous le vendredi 29 f&#233;vrier, 15h, Place du Palais Royal, pour un CULTURETHON g&#233;ant d&#233;non&#231;ant le danger qui menace la DIVERSITE CULTURELLE.
Toutes les infos sur  le site &#60;a href=&#34;http://www.29fevrier.over-blog.com &#34; target=&#34;_blank&#34;&#62;www.29fevrier.over-blog.com&#60;/a&#62;

Le minist&#232;re de la Culture, sans concertation ni d&#233;lai, sans fournir
un quelconque argumentaire, a fait le choix de se d&#233;sengager de l&#39;aide &#224; la
cr&#233;ation multim&#233;dia remettant en cause son soutien &#224; des lieux et des
associations en France, aux festivals d&#39;arts num&#233;riques et aux budgets de
production de ces structures. Cet acte met devant le fait accompli autant les
acteurs que les collectivit&#233;s, qui elles aussi se sont engag&#233;es dans
ces politiques.
Ainsi en Ile-de-France 19 structures ont vu leur aide supprim&#233;e pour 2008.
C&#39;est le cas de Synesth&#233;sie dont le budget de production 2008 est amput&#233; de quelques 10.000 euros.

Au niveau national, les structures et acteurs concern&#233;s se sont regroup&#233;s sous le label &#171; culture multim&#233;dia &#187; et ont constitu&#233; le 25 janvier dernier la F&#233;d&#233;ration nationale des acteurs &#34;culture
multim&#233;dia&#34; pour demander le r&#233;examen de ces d&#233;cisions et engager un
dialogue culturel sur ces politiques qui nous concernent tous.

Un socle commun de travail a &#233;t&#233; pos&#233; et des actions de mobilisation sont d&#233;cid&#233;es pour solliciter un r&#233;examen de la politique de l&#39;Etat et de la conduite des politiques culturelles en France.
Vous &#234;tes &#233;galement invit&#233;s &#224; signer la p&#233;tition mise en ligne sur le site de la F&#233;d&#233;ration :
&#60;a href=&#34;http://www.culture-multimedia.org&#34; target=&#34;_blank&#34;&#62; http://www.culture-multimedia.org&#60;/a&#62;
et &#224; faire...</description></item></channel></rss>
